24 janvier 2006

ANGEL-A comme au cinéma



ANGEL-A malgré ses nombreuses qualités ne sera certainement jamais considérée comme un chef-d'oeuvre. ANGEL-A se montre trop convenue, trop consensuelle. Les bons sentiments peuvent parfois faire un bon film malgré des dialogues débiles et une réalisation trop posée.
Bref ANGEL-A c'est comme Amélie Poulain, mais sans couleurs et sans gags. Le couple franco-allemand est toujours coincé dans un scénario paresseux qui remplace trop souvent l'action par des mots, mais qui dit parfois avec bonheur le plaisir de la mièvrerie.
Heureusement ANGEL-A offre un beau rôle à contre-emploi à Jaja qui fait encore son cinéma mais qui n'a toujours pas accompli sa révolution adulte.
Un ange passe. Sans les ailes du désir.


mesure d'audience